précaires en prison
Friday, April 14, 2006
  partisans-motive

partisans-motive
Vidéo envoyée par lfdpn555
un petit montage pour rester motivé, avec le chant des partisans, repris par Zebda

-> http://blog.lafilleduperenoel.net
 
Monday, April 10, 2006
  Violences policières a la gare jt fr3

Violences policières a la gare jt fr3
Vidéo envoyée par nuage
CRS tendresse...
Garde Mobile docile ?
 
  ces-gens-la

ces-gens-la
Vidéo envoyée par lfdpn555
http://32mars.blogspot.com
 
  témoignage sur les violences de la place italie






témoignage sur les violences de la place italie
Témoignage sur les violences des troupes de Sarkozy lors de la manifestation du 4 avril qui s'est terminée a place d'Italie
De véritables ratonnades dignes de Charonne et du 17 octobre 1961 c'est un miracle s'il n'y a pas eus de morts du coté manifestants
Parti de république très tard puisque j'était dans le cortége libertaire les provocations policières ont commencées dés la bastille, des cohortes de civils déguisé-es en casseurs avec bandanas, foulards palestiniens, foulard noirs de motos, casques de motos couverts de badges syndicaux , n'arrêtaient pas de nous provoquer en nous faisant signe de venir nous battre avec eux, toujours quand ils étaient proche des gardes mobiles
Bien sur les copains et copinnes libertaires ne sont pas tombé-es dans ce piége grossier , ces maneuvres n'avaient qu'un but couper et charger le cortége libertaire
arrivé-es vers place d'Italie vers 19 heures la pression des civils s'est fait encore plus forte , ceux-ci ont commencés avec la collaboration des so syndicaux Cgt fo cfdt unsa a s'en prendre avec une rare violences aux manifestant-es et particulièrement aux jeunes des banlieues , les civils étaient armés jusqu'au dents de matraques télescopiques , de barres de fers , et même pour certains de manches de pioches
Vers 21 heure après la colère de la foule et plusieurs charges très violentes en étroite collaboration avec le So de la cgt , nous nous retrouvons repousé-es vers le métro chevaleret , c'est la que les nervis sarkozyste on effectués de véritable ratonnades , une bande d'une cinquantaines de civil a violemment chargé des jeunes apparemment venu des cités du quartier qui se sont réfugiés dans un super marché casino qui heureusement pour eux avaient d'autres issues
Haineux mais pas téméraires les nervis sarkozystes ne sont pas rentrés dans ce supermarché , et se sont donc rabattus vers un groupes de manifestant-es qui fuyait cette violence gratuite , dans la station chevaleret , là la violence a atteint son paroxysme , avec quatre amis nous étions coincés dans une rue en face , impuissants on entendaient les coups de matraques , et les hurlements de peurs des manifestant-es , un jeune s'est retrouvé traîné dans l'escalator par les pieds , les coups pleuvaient sans discontinuer , bilan de cette véritable ratonade sarkozyste une dizaine d'arrestations au métro chevaleret
Nous appelons donc tout-es les personnes qui se sont fait-es tabasser au métro chevaleret a témoigner sur les médias libres et indépendants , de telles violences répressives sont intolérables
Attention nouveau danger désormais comme dans les manifestations anti fascistes du chili de pinochet et dans l'Espagne de franco de la fin des années 70 les troupes sarkozystes utilisent désormais des paint ball qui vous projette dessus de la peinture indélébile afin de mieux vous traquer et vous matraquer , le même jour ont est tombés sur un jeune caméraman stagiaire ( c'était sa première manifestation ) qui nous a dis qu'a cause de cela il s'était fait violement , frapper par les civils sarkozyste, et même par le So de la cgt a nous donc de réagir
Aux prochaines manifestations venez avec des k ways a jeter si vous etes victimes de ces tirs de des paint balls les milices sarkozystes nous prennent pour du bétail, qu'on marque pour mieux le tabasser faisons de même avec les civils et nous aussi visons les a coup de paint balls

des casseurs ? non des troupes sarkozystes en civils


dans leurs sacs des matraques et des barres de fers
provocateurs en civils prés a aggresser les manifestants
civil cachant une barre de fer derriere son dos
les civils se planquent derriére les crs apparement ce batiment leur servait de qg
le civil au bandana bleu un qui chargea le plus violement

 
Wednesday, April 05, 2006
  ANTI-CPE 3ème Partie

ANTI-CPE 3ème Partie
Vidéo envoyée par Lapax2
Voici encore une nouvelle vidéos sur les manifestations de ces derniers jour de Mars dans notre belle France.
A VOIR ABSOLUMENT !!
 
  Stop CPE

Stop CPE
Vidéo envoyée par valeriomotta
 
  CHIRAC CPE le vrai discours

CHIRAC CPE le vrai discours
Vidéo envoyée par coolmao
En ce 1er avril, le vrai discours de Chirac sur le CPE est enfin diffusé!
 
  CPE

CPE
Vidéo envoyée par telechacals
nouvelle manière pacifiste de manifester contre le CPE
Retrouvez d'autres films sur www.telechacals.info
 
Friday, March 31, 2006
  Kourtrajme - Funky CRS !!!

Kourtrajme - Funky CRS !!!
Vidéo envoyée par bazboss
fou ses crs !!!!
 
Sunday, March 26, 2006
  violences policières

Itwsalpetriere8mos
Vidéo envoyée par raidh
 
  Karl Zero contre le CPE

Karl Zero contre le CPE
Vidéo envoyée par valeriomotta
 
 

PROCES DES MANIFESTANTS ANTI CPE
Rassemblements pour soutenir les manifestants anti cpe qui passent en procès.
Salut à tous, voici une première liste des procès qui vont avoir lieu, des rassemblements sont prévus au tribunal de grande instance de paris, métro cité ligne 4 :
Le vendredi 24 mars à 9H00, 24ème Chambre, pour Cédric et Tristan
Le lundi 27 mars à 9H00, 24ème Chambre, pour Damien et Moussa
Le mardi 28 mars à 9H00, 24ème Chambre, pour Moussa
Le jeudi 30 mars à 9H00, 24ème Chambre, pour Thomas, Emilie et Lamine
Le vendredi 31 mars à 9H00, 24ème Chambre, pour Gama et Vivien
Le lundi 3 avril à 9H00, 17ème et 29ème Chambre, pour Bruno et Nicolas
Le mardi 4 avril à 9H00, 24ème Chambre, pour Julie et Sarah
Le mercredi 17 mai 9H00, pour Anne-Laure, Sylvain et Pierre
Venez nombreux pour soutenir nos camarades ! !
 
  La police vous parle

Les émeutes des banlieues sont de retour mais la presse ne dit rien...
Nous l'avons vu, les "casseurs" (plutôt "racailles") venus des banlieues refont surface depuis novembre 2005 en parasitant les manifestations étudiantes. Seulement, les casseurs ont atteint le coeur de Paris. Mais ce qu'il faut savoir c'est que les émeutes sont de retour dans les banlieues, mais fait étrange, la presse reste muette.
Vendredi 24 mars 2006, de 9h à 12h ont agi impunément dans le centre ville de Saint-Denis près de 150 casseurs. C'est ce que révèle le quotidien Le Parisien le samedi 25 mars 2006.
L'on y apprend entre autres que la police n'est pas intervenu malgré les nombreux appels de secours. Pendant trois heures, la police a laissé faire les casseurs dans une ville paisible, qui d'ordinnaire n'est jamais en proie à la casse, un jour de marché en plus !
Le plus troublant reste la non-intervention de la police au cours des trois heures de violence urbaine, mais aussi le silence sur cette affaire... Sarkozy aurait-il quelque chose à cacher ? Cette affaire pourrait-elle donner des idées à d'autres banlieues ?
Des questions...bientôt les réponses !
 
 

PARIS, 25 mars (XINHUA) -- Trois jeunes manifestants anti-CPE ont été condamnés vendredi soir par le tribunal correctionnel de Paris à des peines de prison ferme allant de 1 à 3 mois, pour des violences sans blessures commises jeudi contre des policiers.
Le parquet avait réclamé des peines fermes de trois à six mois, en raison du "trouble persistant à l'ordre public". "On ne peut pas tolérer que des délinquants de rue profitent de l'effet de masse pour casser en faisant des victimes chez les forces de l'ordre", a expliqué la représentante du parquet.
Quelque soixante-dix personnes, également interpellées jeudi, essentiellement aux Invalides, étaient encore en garde à vue vendredi soir. D'autres comparutions immédiates devraient avoir lieu samedi après-midi au TGI de Paris.
La semaine dernière, le ministre de la Justice, Pascal Clément, avait donné des consignes de "fermeté" aux procureurs. Fin
 
Saturday, March 25, 2006
  Arrestation d'Ahmed Meguini

Arrestation d'Ahmed Meguini
Vidéo envoyée par TOC
Reportage au Palais de Justice de Paris, le jeudi 16 mars au soir, dans l'attente de la décision de mettre en liberté Ahmed Méguini, chroniqueur du magazine TOC, arrêté au cours d'une manifestation anti-CPE.
 
  «Une soupe aux choux au goût de révolte»


Ecole des hautes études en sciences sociales, à Paris, a été investie de lundi à vendredi. Johan raconte.
QUOTIDIEN : samedi 25 mars 2006

Johan Sébastien, étudiant en histoire à la Sorbonne, a vécu de l'intérieur l'occupation de l'Ecole des hautes études en sciences sociales (Ehess). Entamée lundi, elle s'est terminée vendredi matin à 6 heures par l'intervention des forces de l'ordre. Il a confié son carnet de bord à Libération.
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Les faits du jour
Lundi soir, début de l'occupation
«L'assemblée générale des étudiants de la Sorbonne, qui se déroule depuis une semaine à Censier à midi, se délocalise à l'EHESS. Les étudiants et la direction de l'école nous ont invités, en solidarité envers ces itinérants que nous sommes depuis que notre fac est interdite d'accès. J'arrive au 105 boulevard Raspail sans trop y croire. L'amphi est bondé. Un seul sujet occupe l'assemblée : faut-il ressortir de ces locaux ? Un intervenant explique que voter sur cette question est un attrape-couillon. Il est acclamé. Le débat démarre, sans modérateur ni micro. Une fille se dit ravie de voir les tensions disparaître avec l'abolition du vote. Il aura pourtant bel et bien lieu. L'occupation l'emporte à une petite majorité. Mais la plupart refusent de lever la main.
«Les porte-parole de la présidence, chahutés, nous disent que nous sommes tous invités dans les locaux durant les heures ouvrables, entre 8 heures et 20 heures. Mais nous avons déjà voté l'occupation. Les profs commencent à perdre leur sang-froid. Une feuille circule pour organiser des tours de garde. Une cuisine s'improvise dans un étage. Dans le hall, des cagettes de fruits et légumes arrivent d'on ne sait où. Des bouteilles de vin et des bières s'accumulent dans les coins.
«Un étudiant de l'Ehess m'explique que nous avons tout simplement foutu dehors la véritable radicalité de ce pays. Je lui réponds que la "véritable radicalité" va appeler les flics. "Vous êtes juste bon à faire de l'Ehess un tripot", me répond-il. Je lui dis qu'il y a beaucoup plus de radicalité à faire fonctionner une cuisine qu'à parler de lendemains qui chantent. Je vais au cinquième pour une soupe aux choux. Elle a un goût de révolte. Des équipes vont visiter les lieux. Nous tombons nez à nez avec les professeurs et la présidente, scandalisée, qui parle d'effraction dans les salles informatiques. Nous nions, sans trop savoir, et expliquons que nous avons besoin d'un accès à l'Internet pour envoyer nos communiqués. Elle nous invite dans ses bureaux. Des nouvelles arrivent : Sciences-Po est occupée. On a du mal à y croire. On compte les institutions dont le prestige a pris un coup depuis le début du mouvement : la Sorbonne, le Collège de France, Sciences-Po, et l'Ehess. Trois sirènes chantent des choeurs géorgiens. Un jeune homme s'endort, un sourire aux lèvres.
Mardi, deuxième jour
«Les occupants de la veille se reconnaissent à leurs cernes. A l'AG de 19 heures, l'amphi est plein : 200 personnes. Les règles d'hier se sont imposées. Ni modérateur, ni vote. Et ça marche. Il y a de tout : étudiants de la Sorbonne, de Nanterre, mais aussi des intermittents du spectacle, des chômeurs et des ouvriers syndiqués. L'amphi se vide doucement autour de 22 heures, après trois heures d'une étrange discussion à bâtons rompus. Deux groupes veulent aller "bomber" dans le métro, ligne 4 ou 12. En cuisine, c'est l'heure du bilan de la nuit dernière. Certains ont l'air de vrais conspirateurs. Ils ne veulent pas être ennuyés par des étrangers. On se raconte les prouesses de la semaine : un boulon bien envoyé sur un CRS, une bouteille de bière éclatée sur un gendarme mobile, "un pote qui s'est fait serrer, trop tebé". Les murs sont couverts de graffitis aux slogans plus ou moins heureux. Un extincteur a été vidé au rez-de-chaussée.
Mercredi, troisième jour
«Une quarantaine d'irréductibles ­ étudiants, chômeurs, anarchistes, syndicalistes en rupture de ban ­ sont réfugiés dans le hall. Il faut tenir jusqu'à l'AG de 19 heures. Des altercations éclatent entre occupants et journalistes, accusés d'être venus à l'invitation de l'administration. Les occupants fauchent micros et carnets. Les journalistes sont "invités" à sortir. L'AG réunit quelque 300 personnes. On repère de nouvelles têtes. Des étudiants de l'Ehess sont venus voir comment tournent les choses. Des crêtes punk apparaissent. Un homme muni d'un nez rouge et de lunettes noires écrit sur le tableau des absurdités à la craie pendant les débats. La conversation est morne ; quelques grandes gueules font appel à 1848, à 1968... La grande question : quelles actions mener ? Prise de Rungis, opérations antipub, blocage du périphérique : le débat s'englue. Une bonne partie de l'amphi se barre. Vers minuit, dans une salle du second étage, neuf personnes (moyenne d'âge 30 ans) rédigent un texte intitulé "L'AG en lutte siégeant à l'Ehess". Un gars arrive, hilare : au 20 heures, TF1 parle de "casseurs munis de barres de fer" appelant à la mort de la démocratie. La table s'esclaffe. "On se fout des médias." La discussion continue : "La grève de mardi ne sera pas le tombeau de notre mouvement."
«2 heures du mat'. Veillée d'armes dans la cour : feu de bois, guitare... De l'autre côté du boulevard Raspail, des vigiles tournent toutes les trois heures. Odeur de cendre froide dans l'amphi. Les couloirs font plus penser aux toilettes d'un lycée qu'à une révolution. Aux premières lueurs du jour, deux caisses de pains au chocolat arrivent. Trois occupants décident d'en apporter aux vigiles en face. Grosse discussion sur l'humanité ou non à avoir à l'égard des forces de l'ordre. "Ils ne sont pas des êtres humains comme les autres. Ñ Ils n'ont pas choisi, tu peux pas juger."
Jeudi, 16 heures
«Je reviens après quelques heures d'absence. Je sens pointer un syndrome de persécution et d'enfermement. C'est jour de manif. Une petite dizaine de très jeunes gardent les locaux. Ils s'affolent devant les mouvements de la police, dans la rue. Un seul garde son calme et cherche le matériel d'entretien pour "laver les cochonneries". Le soir, bilan de la journée. Les manifs ont été frustrantes, les mots d'ordre étant trop décalés par rapport à ce qui se passe ici. Lecture du texte de la veille appelant à la "grève générale sauvage et illimitée". L'amphi est encore plus bondé que les jours précédents. Ça gueule plus que ça ne discute. Un prof de l'Ehess est hué. Un jeune le touche : "Je te reconnais, tu nous as envoyé la milice." L'enseignant se retrouve dans la cour et dit : "Si on ne laisse pas parler un prof de l'Ehess..."
«Une partie de ceux qui, la veille, avaient rédigé le texte quittent l'AG dégoûtés. Je reconnais une des chanteuses de choeur géorgien, les larmes aux yeux. Elle se dirige vers la porte. Le "gardien" de la grille semble être devenu fou : "Ceux qui sortent, c'est définitif." Je me demande ce que je fais là. Les ateliers de l'avant-veille se sont transformés en chambres fermées où se discutent des "opérations secrètes". Je sors de ce rêve devenu prison. Je me dirige vers le métro, le goût de la défaite au coeur. L'Ehess sera évacuée quelques heures plus tard.»L'Ecole des hautes études en sciences sociales, à Paris, a été investie de lundi à vendredi. Johan raconte.
QUOTIDIEN : samedi 25 mars 2006





 
 

Photo prise à la manif du 16 mars à la station Sèvres-Babylone les médias se chargent de faire passer toutes les images qui pourraient discréditer notre mouvement, a nous d'en faire autant et de rétablir certaines vérités au niveau des incidents d'aprés manifs
 
 


Nice : Violences policières contre des lycéens anti-CPE
Au cour d’un rassemblement lycéen vendredi 17 mars, contre le CPE, au lycée G.Apolinnaire, en début de matinée, les jeunes lycéens se font charger par les « gardiens de la paix. » La police amorce donc une perçée dans le cortège et choisie au hasard quelques jeunes qui se verrons matraquer sans scrupule.
Elle menace même le photographe présent du même traitement s’il continue de photographier ces preuves de consignes ministérielles provoquant la jeunesse a la violence.
Une fois la montée hormonale des forces de « l’ordre » maitrisée, le cortège réunissant quelque 2000 jeunes venus de différents lycées de l’est de la ville descent sans problème rejoindre le rassemblement devant le lycée massena accompagné bien évidement de 6 camions de CRS chauffés à bloc.
Une manifestation pacifiste est alors organisée en direction de la gare SNCF, où les syndicats cheminot les attendent pour un blocage symbolique d’une voie de train dans la gare.
Arrivé devant la gare une barrière de CRS bloque l’entrée puis au bout de 10 minutes ces même CRS se décident à partir pour appater les lycéens.
Une fois entrée dans la gare c’est une charge d’une trentaine de boucliers+tonfas qui lutte sans modération pour repouser les manifestants.
Au cour de cette lutte une camarade manifestante se fait mettre au sol, trainée par terre par les cheuveux, rouée de coups, et plaquée pour être menottée et envoyée en direction du commisariat par la porte de derrière de la gare.
Margaux, désignée par un « corbeau » comme la meneuse est mise à terre, trainée par la cheveux, et embarquée. La grande classe policière en s’en prenant à une jeune fille qui est au moins deux fois plus légère qu’eux.
Aprés une pression syndicale et politique elle sera relachée quelque heures plus tard. Nous la retrouvons le lendemain à la manifestation unitaire, le visage couvert d’émataumes mais sans avoir perdu une miette de sa motivation de lutter contre cette loi injuste visant à précariser la jeunesse, faite par un gouvernement qui préfére massacrer la jeunesse plutôt que d’écouter ce quelle a à dire.
A croire que de nos jours les libertées des jeunes se résument à regarder TF1, bouffer du MCdo et dépenser du fric afin de faire fructifier leurs profits… D’ailleurs pendant qu’on se faisait tabassser, on apprenait que les entreprises du CAC 40 explosaient leurs bénéfices… Elle est belle la police du MEDEF.
Pitou
Source : http://www.salade-nicoise.net/
« Manifestation du Samedi 18 Mars : un message clair
Paris : résumé illustré de la journée du 18 mars »
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  L'amère patrie pour Eunice Barber

L'amère patrie pour Eunice Barber
Très choquée, l'athlète française a raconté, vendredi, à la presse, son interpellation musclée à Saint-Denis et sa garde à vue.
par Cédric MATHIOTQUOTIDIEN : samedi 25 mars 2006

Il y a cette «claque dans la gueule», ces insultes racistes («tu crois qu'on fait ça en Afrique»). Mais, de tout ce qu'Eunice Barber a raconté, vendredi à la presse, de son interpellation samedi dernier, le plus choquant, c'est cette phrase d'excuses ­ d'explications ? ­ qu'une policière aurait prononcée après que Barber a mis un terme au traitement musclé en dévoilant son identité : «Vous savez, une Black dans le 93 qui se fait interpeller, c'est une gifle.» Le tarif habituel en quelque sorte. Quelques scènes qu'elle aurait vécues dans les commissariats (Saint-Denis, puis Bobigny), après son identification, sont aussi gratinées : un des «flics» «qui l'avait violentée» essaie de taper la discussion avec elle ; d'autres s'enquièrent de la date de sa prochaine compétition. «D'un coup, tout le monde a voulu être très gentil, s'est indignée Barber, mais moi, je veux vivre normalement, je veux être traitée en tant qu'être humain, pas en tant qu'Eunice Barber.»
Premiers mots. Pour ce qui est de l'interpellation elle-même, la championne, qui n'a pu contenir ses larmes avant de glisser ses premiers mots («je vous remercie d'être là»), a confirmé la version que son avocat a diffusée depuis les faits. Le récit d'un banal incident qui dégénère en interpellation violente et occasionnera, pour l'athlète, une notification de sept jours d'interruption temporaire de travail. «Ils étaient six, ils étaient dix. Ils ont marché sur mes cheveux, sur mes mains. Il y avait deux femmes policières qui étaient particulièrement méchantes dans le fourgon.» Un récit qui diffère toujours autant de la version policière des événements. Ce qui est sûr, c'est que Barber se rendait à La Plaine (Seine-Saint-Denis), samedi vers 16 heures, pour conduire chez une amie sa mère qui voulait «se faire belle» pour la venue de son mari. Les deux femmes étaient accompagnées du neveu de l'athlète. Arrivée à une déviation, à proximité du Stade de France, la voiture s'est engagée dans une voie barrée. C'est là que tout diverge. A-t-elle mal compris les indications de l'agent (ce qu'elle dit) ? A-t-elle refusé d'obéir et de s'arrêter, entraînant avec elle un agent qui n'avait pas retiré son bras du véhicule (ce que dit la police) ? A-t-elle mordu deux d'entre eux avant d'être maîtrisée ? Ou un seul pour se dégager ? A-t-elle été victime d'insultes racistes ? Ou auteure elle-même d'insultes (elle le nie) ? Selon son avocat, Me Daoud, les charges retenues contre Barber sont triples : refus d'obtempérer, mise en danger de la vie d'autrui, violences volontaires. Les photos publiées par l'Equipe vendredi (cinq policiers arc-boutés sur Barber et quatre autres qui regardent) confirment que l'interpellation a été musclée. Mais sans qu'on sache à quel moment la scène se situe, ni ce qui l'a précédée. Le quotidien sportif assure que le pourvoyeur des images réserve son témoignage pour l'enquête. L'athlète a déposé une plainte auprès de l'Inspection générale des services de police, qui pourrait être suivie d'une autre contre les agents concernés «si le ministère public ne jugeait pas utile d'ouvrir une procédure d'enquête».
Bras droit. Au-delà du fait divers, il y a l'aspect sportif : Bernard Amsalem, président de la Fédération française d'athlétisme, décrit une athlète «démolie» et s'inquiète d'une éventuelle «saison blanche». Barber explique que son bras meurtri (le droit) est celui avec lequel elle lance le poids et le javelot, ce qui pose la question des conséquences immédiates sur sa carrière. Il y a enfin le symbole, fâcheux, qui vient cochonner la jolie histoire de l'adoption par la France d'une athlète originaire de Sierra Leone, qui offrira en retour à son pays hôte une moisson de médailles. Un côté «A Eunice, la patrie reconnaissante à coups de claques dans la gueule» du plus mauvais effet.
Barber, c'est l'enfant de Freetown, élevée à l'athlétisme par un attaché linguistique de l'ambassade de France fondu de sport. C'est une installation à Reims en 1992 au moment où son pays plonge dans la guerre civile. C'est un attachement à son pays d'accueil qui lui fait préférer ­ elle, l'anglophone ­ le bleu-blanc-rouge, en février 1999, aux autres propositions de naturalisation (américaine, anglaise) qui lui arrivent alors qu'elle se révèle comme une gagneuse de médailles en devenir. Elle fête sa nouvelle nationalité par un titre de championne du monde de l'heptathlon en 1999 à Séville. Elle y a ajouté depuis quatre médailles, dont deux «à la maison», lors des mondiaux de Saint-Denis en 2003 (argent à l'heptathlon, or à la longueur). Elle avait raconté, dans une interview, comment ses parents lui avaient conseillé d'opter pour la France. Hier, elle a fondu en larmes en disant : «Et je n'ai même pas pu aller accueillir mon père à l'aéroport.»
 
 

mardi 21 mars 2006 (17h22) : Cyril Ferez : témoignages, photos et vidéos 7 commentaire(s).
Voici les témoignages dans la presse française, mardi 21 mars, sur Cyril Ferez, syndicaliste Sud PTT, actuellement dans le coma, blessé lors des incidents survenus samedi soir dans le quartier de la Nation à l’issue de la manifestation anti-CPE.
Bernard Allaire, responsable du service d’ordre du syndicat SUD : "D’après les témoignages que nous avons pu recueillir, Cyril était assis sur le terre-plein central de la place de la Nation lorsque les gendarmes mobiles ont chargé. Il se serait alors fait piétiner et aurait peut-être pris des coups de matraque au passage. Les forces de l’ordre ne sont pas venues à son secours alors qu’il gisait au sol dans un état manifestement grave. Ce sont des jeunes qui ont appelé les pompiers. Pendant un quart d’heure, Cyril est resté sans assistance. C’est scandaleux." ( France Soir)
Sandra Demarcq, secrétaire fédérale de Sud PTT, venue à son secours : "Cyril était tranquillement assis quand les forces de maintien de l’ordre ont chargé. On l’a retrouvé allongé par terre, le visage tuméfié, le nez en sang. Au début, on a cru qu’il était mort. On a demandé aux forces de l’ordre d’appeler des secours. Elles ne l’ont pas fait.
Les pompiers ont finalement été alertés par deux étudiants alors que Cyril gisait sur la chaussée depuis vingt minutes." (Le Parisien)
L’Inspection générale des services : "Cet homme a été repéré titubant entre 19 heures et 20 heurs et, remis aux pompiers, il a refusé la prise en charge et est reparti vers la place de la Nation. C’est alors que les faits, qui restent à éclaircir, se sont produits." (Le Parisien)
Faisant état des témoignages des pompiers qui l’auraient pris en charge, la police rapporte que l’homme était "parfaitement conscient et vif" au moment de son évacuation par les pompiers, mais "dans un état éthylique avancé". "Il saignait du nez, présentait des contusions au visage, un hématome à l’œil ; il indiquait avoir inhalé du gaz lacrymogène ". Mais il "était parfaitement conscient et vif". (Le Figaro)
Victoire Tonelli, photographe : L’homme était alors assis en tailleur sur la place, "l’air hébété". "Un peloton de CRS était sur le terre-plein. Ils ont formé une sorte de ’tortue’. Je les ai vus avancer, ils prenaient des projectiles de derrière et des côtés. Ils ont avancé vers lui et sont clairement passés dessus. J’ai vu des coups de pied partir, j’en suis sûr". Au moment où il a été frappé, Cyril F. ne montrait aucune attitude hostile. (Reuters)
Alexandre Tsitouridis, photographe : "Je l’ai vu devant les CRS, pacifique. Je ne sais pas ce qui lui passait par la tête. J’ai eu l’impression qu’il allait se relever. Les CRS sont autour de lui. Je ne le vois plus. L’image d’après, il est par terre. (Libération)
Bruno Stevens, photographe : "Devant l’arrivée des CRS, les gens s’éloignaient en éventail. Lui a été attrapé. Il était plus lent. Il a pris un coup direct à la tête. Il s’est effondré comme une masse. Ils ont continué à le frapper alors qu’il était au sol. Mais vraiment fort ! Je me suis approché pour dire aux policiers : "Mais vous ne voyez pas qu’il est inconscient !". "Je n’ai pas vu le point de départ, mais il n’avait rien en main et il n’était pas masqué". (Libération)
Pascal Charles, membre d’un collectif antirépression : "J’ai vu un CRS sortir du peloton, l’attraper et le mettre dans le cercle. Les CRS se faisaient caillasser en même temps qu’ils tapaient. J’ai eu l’impression qu’ils le piétinaient. Lorsqu’ils se sont éloignés, j’ai cru qu’ils laissaient un sac derrière eux." (Libération)
http://permanent.nouvelobs.com/social/20060321.OBS1211.html
Video 1 ici
Video 2 ici
Video 3 ici
Video 4 ici
 
  comment prouver son innocence par des video ou des photos

Bonjour.Je tiens tout d'abord à vous adresser mon soutient à votre collectif. J'était sur lamanif de jeudi 16 mars à la Sorbonne, je me retrouve tout seul au beau milieu d'uneplace pleine de CRS, l'un d'eux affirme m'avoir vu lancer des objet sur un groupe deCRS, ils m'embarque... 24h de garde à vue, une visite chez le procureur, et me voilàavec une comparution le 05 avril pour des faits que je n'ai pas commis! Je suissalarié, je n'ai pas d'antécédents, et je ne sais pas comment prouver mon innocence.Je nesais pas trop à qui m'adresser, je n'ai pas les moyens de me payer un avocat à100e/heure. J'ai eu votre adresse par l'article paru dans le "Libération" du 19-03.Je cherche des informations sur les jugements déjà tombé, les moyens de défense,comment prouver son innocence par des video ou des photos. Comment puis-jeparticiper à une défense collective, qu'elle sont les actions, les rendez-vousd'information, peut-on assister aux séances au tribunal, etc... Merci pour vosréponses ou m'adresser des contactsqui pourrait m'aider dans mes démarches. Merci encore et bonne chances! une video de manif :
 
Friday, March 24, 2006
  Evenement :Fin de Manifestation de jeudi 23 mars 2006, des matraques et des lacrimos


Evenement :Fin de Manifestation de jeudi 23 mars 2006, des matraques et des lacrimosdate: jeudi 23 mars 2006 a 19 heurelieu : centre-ville de grenoble Je rejoint la manif sur les coups de 18 heures. Les crs ont bloqué les acces des rue de la prefecture, il y a de la tension dans l'air. Vers 18h30 mouvement de policiers en civils rue St Jacques. Je les suis et je tombe sur un blessé.Quelle en est l'origine ? 18h45 Quelques gars renversent des poubelles, les crs sont vraiment a cran.Des projectiles tombent. Les crs envoient des lacrimos. "police partout, justice nulle part". 18h55 : Charge des crs : nouveau blessé près d'un magasin de vetements rue Félix Poulat.Interpellation d'un camarade.19h 15 : 4 poubelles sont enflamées rue paul blanchard.Les manifestants subissent plusieurs charges. Pres de l'arret de tram albert dubedou arestation d'un gars par des policiers. Je m'approche tres pres pour prendre des photos.Une femme flic me gueule dessus "casse toi ". je reste prend la photo :Le gars au dread se prend un gnon et 2 coup de pied. La femme me repete de me casser. Un flic les yeuxplein de haine dans les yeuxse retourne en voyant le flash et viens vers moi en guelant de me cassersinon c'est l'interpellation. je lui repond que j'ai toute a fait le droit de prendre des photos. C'est chaud je me barre en marchant, le flic cours vers moi et me donne un coup de pied.Quand je retourne sur le lieu y'a du sang sur le trotoire.un demi heure plus tard c'est la dispertion je perd le groupe. Conclusion : Y a du y avoir des consignes du prefet voire de sarkod'interpeller le plus possible, ce qu'on "appelle faire du chiffre". J'ai vue de mes yeux 3 personnes a terre blessés et au moins autant avec des ématomes de matraques. Villepin veut pourrir le mouvement et sarko ne veut pas etre le responsable de la chienli,quitte a tapper dans le tas et interpeller avec violence.D'apres ce que j'ai lu y'a d'autres villes avec des échauffourées.J'imagine que tout s'est réglé dans la douceur du baton et des rangers des "gardiens de la paix". Rackam le rouge




Vue par le figaro
 

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